La Commission souhaitait obtenir l’avis des acteurs du secteur sur deux aspects essentiels pour l’avancée du projet Europeana : le financement et les contenus.
La SACD répond, sur ce second point, aux questions de l’exécutif européen : elles concernent les barrières juridiques et pratiques pouvant empêcher un accès européen aux œuvres mais également le problème des œuvres orphelines.
Consultez :
la contribution de la SACD (81 Ko)










